Résultats d'entreprise
02.11.2026 12:40:22
"Avec 50 millions de francs nous pourrions débloquer le reste des investissements nécessaires. D'autres formes de financement sont disponibles si nous arrivons à passer ce premier seuil", a indiqué le dirigeant, qui a repris les rênes de la société yverdonnoise fin 2022.
En difficulté financière, le groupe vaudois n'a toujours pas publié son rapport annuel 2025 et devrait être radié de la Bourse suisse. L'action y est déjà suspendue du négoce depuis plusieurs mois.
Mi-octobre, Leclanché avait indiqué continuer sa recherche de solutions de financement à court terme et mener des discussions avec des clients susceptibles de lui apporter une aide, tout comme des "partenaires stratégiques et des investisseurs potentiels".
___ Propositions de rachat
Selon la firme, le carnet de commandes reste solide et s'est étoffé ces derniers mois. Malgré cela, elle est toujours confrontée à des problèmes de financement, de trésorerie et de capacité de production à court terme, avait-elle déploré. Leclanché a récemment déposé une demande d'insolvabilité pour ses deux filiales allemandes.
Le groupe est détenu à près de 95% par le fonds luxembourgeois Sef-Lux, contrôlé par le gestionnaire de patrimoine genevois Golden Partner, selon Le Temps. Cette structure actionnariale rend une prise de participation externe délicate, a estimé le patron.
"Notre actionnaire soutient l'entreprise", a insisté M. Blanc. Mais "le blocage est le résultat d'années qui font que l'actionnaire se trouve lui-même enfermé dans une situation où personne ne peut entrer à ses côtés, même s'il le voulait. Notre actionnaire a déjà mis plus de 500 millions de francs dans la société, logiquement, il ne veut pas perdre ce qu'il a investi".
Le directeur général a ainsi des retours d'investisseurs lui disant qu'ils n'allaient "pas investir maintenant et attendre la faillite pour avoir affaire à un administrateur et pas à notre actionnaire", a-t-il élaboré.
Des offres de rachat ont pourtant été faites. "Un fonds a proposé de tout racheter pour 200 millions de francs, mais notre actionnaire en veut trois fois plus", a déploré M. Blanc.
Leclanché a besoin de 50 millions pour avancer, affirme son patron
Genève (awp) - Le concepteur de solutions de stockage d'énergie Leclanché, en difficulté financière chronique, a besoin de 50 millions de francs pour se relancer et atteindre la rentabilité, a affirmé son directeur général Pierre Blanc dans un entretien paru lundi dans le journal Le Temps."Avec 50 millions de francs nous pourrions débloquer le reste des investissements nécessaires. D'autres formes de financement sont disponibles si nous arrivons à passer ce premier seuil", a indiqué le dirigeant, qui a repris les rênes de la société yverdonnoise fin 2022.
En difficulté financière, le groupe vaudois n'a toujours pas publié son rapport annuel 2025 et devrait être radié de la Bourse suisse. L'action y est déjà suspendue du négoce depuis plusieurs mois.
Mi-octobre, Leclanché avait indiqué continuer sa recherche de solutions de financement à court terme et mener des discussions avec des clients susceptibles de lui apporter une aide, tout comme des "partenaires stratégiques et des investisseurs potentiels".
___ Propositions de rachat
Selon la firme, le carnet de commandes reste solide et s'est étoffé ces derniers mois. Malgré cela, elle est toujours confrontée à des problèmes de financement, de trésorerie et de capacité de production à court terme, avait-elle déploré. Leclanché a récemment déposé une demande d'insolvabilité pour ses deux filiales allemandes.
Le groupe est détenu à près de 95% par le fonds luxembourgeois Sef-Lux, contrôlé par le gestionnaire de patrimoine genevois Golden Partner, selon Le Temps. Cette structure actionnariale rend une prise de participation externe délicate, a estimé le patron.
"Notre actionnaire soutient l'entreprise", a insisté M. Blanc. Mais "le blocage est le résultat d'années qui font que l'actionnaire se trouve lui-même enfermé dans une situation où personne ne peut entrer à ses côtés, même s'il le voulait. Notre actionnaire a déjà mis plus de 500 millions de francs dans la société, logiquement, il ne veut pas perdre ce qu'il a investi".
Le directeur général a ainsi des retours d'investisseurs lui disant qu'ils n'allaient "pas investir maintenant et attendre la faillite pour avoir affaire à un administrateur et pas à notre actionnaire", a-t-il élaboré.
Des offres de rachat ont pourtant été faites. "Un fonds a proposé de tout racheter pour 200 millions de francs, mais notre actionnaire en veut trois fois plus", a déploré M. Blanc.
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