Marchés et bourses
17.07.2026 18:15:14
"La pression à la vente dans le secteur technologique, en particulier sur les valeurs des semi-conducteurs, se maintient", a souligné Andreas Lipkow, de CMC Markets. Il estime qu'"un mélange toxique, composé de la crainte des conséquences d'une escalade de la guerre en Iran et, par conséquent, d'une hausse des taux d'intérêt, pousse les investisseurs à se détourner des actions."
De plus, la conjoncture économique encore solide aux États-Unis, conjuguée à une inflation menaçante due à la hausse des prix du pétrole, pourrait contraindre la Réserve fédérale américaine (Fed) à adopter une politique monétaire plus restrictive plus rapidement que ce qui avait été prévu et anticipé jusqu'à présent, ajoute l'expert. "Cette incertitude croissante engendre un climat de confiance très fragile sur le marché boursier."
Vers 17h26 à Wall Street, l'indice Nasdaq - qui rassemble les géants technologiques - reculait de 1,52% et l'indice élargi S&P 500 perdait 0,78%, le Dow Jones restant proche de l'équilibre, ne cédant que 0,04%.
___ Sandoz en forme
Après avoir ouvert en légère hausse, le SMI a évolué de manière hésitante, passant plusieurs fois du rouge au vert, avant de remonter en début d'après-midi, atteignant un plus haut du jour à 14'354,98 points. L'indice phare a finalement achevé la séance sur un gain de 0,54% à 14'343,70 points. Le SLI a clôturé sur une progression de 0,33% à 2298,35 points et l'indicateur élargi SPI a grappillé 0,44% à 20'156,26 points. Sur les trente valeurs constitutives du Swiss Leader Index, onze ont perdu du terrain, les dix-neuf autres en gagnant.
Touché par le déroute des semi-conducteurs, l'équipementier de salles blanches VAT Group a trébuché de 3,6% et hérité de la lanterne rouge. Les bancaires ont aussi fait pâle figure, le numéro un helvétique du secteur UBS chutant de 1,9%, tout comme le gestionnaire de fortune Julius Bär. Le géant du luxe Richemont (-1,6%) a aussi peiné, à l'image du sous-traitant pharma Lonza (-1,3%) et du cimentier nord-américain Amrize (-1,1%).
Du bon côté de la barre, le spécialiste des génériques Sandoz Group (+3,1%) a terminé sur la plus haute marche du podium, devant le fabricant d'accessoires et périphériques informatiques Logitech (+2,4%) et le réassureur Swiss Re (+1,8%). Les autres valeurs de l'assurance ont également fait bonne figure, Zurich Insurance prenant 1,8%, Helvetia Baloise 1,1% et Swiss Life 1,0%.
Les trois poids lourds de la cote ont également soutenus les indices, le géant alimentaire Nestlé s'étoffant de 1,2% et le géant pharma Novartis de 1,4%. Le bâlois a annoncé que le gendarme américain du médicament (FDA) a autorisé la mise sur le marché de Fabhalta (iptacopan) pour ralentir la perte de fonction rénale chez les adultes atteints de néphropathie à immunoglobuline A, une maladie auto-immune chronique des reins. Le bon du voisin et concurrent Roche a fini sur un gain de 0,8%.
Le gestionnaire d'actifs Partners Group (+1,1%) a fait face à de nombreux abaissements d'objectifs de cours, après un point de situation sur la marche des affaires publié mercredi. Plusieurs analystes se montraient toutefois confiants sur la croissance que peut dégager le groupe zougois.
___ Georg Fischer décolle
Sur le marché élargi, Georg Fischer s'est envolé de près de 14%. L'entreprise schaffhousoise a partiellement relevé ses objectifs pour l'ensemble de l'année pour son unité principale de tuyauterie Flow Solutions. Adecco a engrangé 5,8%. Exane BNP Paribas a relevé l'objectif de cours à 24 francs, contre 19 francs et maintenu à "outperform".
DKSH s'est par contre effondré de 4,6%. Sur les six premiers mois de l'année, les ventes nettes du facilitateur de distribution ont reculé. Il escompte un amélioration de la dynamique commerciale en seconde partie d'année.
Le fabricant de machines textiles Rieter s'est délesté de 5,2%, après avoir nettement creusé sa perte sur six mois.
Le fabricant de machines Mikron a perdu 1,5%, dans la foulée d'un repli des ventes à mi-parcours.
Bourse Zurich: le SMI résiste à la déroute des semi-conducteurs
Zurich (awp) - La Bourse suisse a terminé la semaine sur une bonne note, clôturant la séance de vendredi dans le vert. Face à l'aversion au risque des investisseurs et à leurs doutes persistants quant à la force de l'essor de l'intelligence artificielle (IA) et à la croissance des entreprises actives dans ce secteur, le marché suisse s'est montré résistant."La pression à la vente dans le secteur technologique, en particulier sur les valeurs des semi-conducteurs, se maintient", a souligné Andreas Lipkow, de CMC Markets. Il estime qu'"un mélange toxique, composé de la crainte des conséquences d'une escalade de la guerre en Iran et, par conséquent, d'une hausse des taux d'intérêt, pousse les investisseurs à se détourner des actions."
De plus, la conjoncture économique encore solide aux États-Unis, conjuguée à une inflation menaçante due à la hausse des prix du pétrole, pourrait contraindre la Réserve fédérale américaine (Fed) à adopter une politique monétaire plus restrictive plus rapidement que ce qui avait été prévu et anticipé jusqu'à présent, ajoute l'expert. "Cette incertitude croissante engendre un climat de confiance très fragile sur le marché boursier."
Vers 17h26 à Wall Street, l'indice Nasdaq - qui rassemble les géants technologiques - reculait de 1,52% et l'indice élargi S&P 500 perdait 0,78%, le Dow Jones restant proche de l'équilibre, ne cédant que 0,04%.
___ Sandoz en forme
Après avoir ouvert en légère hausse, le SMI a évolué de manière hésitante, passant plusieurs fois du rouge au vert, avant de remonter en début d'après-midi, atteignant un plus haut du jour à 14'354,98 points. L'indice phare a finalement achevé la séance sur un gain de 0,54% à 14'343,70 points. Le SLI a clôturé sur une progression de 0,33% à 2298,35 points et l'indicateur élargi SPI a grappillé 0,44% à 20'156,26 points. Sur les trente valeurs constitutives du Swiss Leader Index, onze ont perdu du terrain, les dix-neuf autres en gagnant.
Touché par le déroute des semi-conducteurs, l'équipementier de salles blanches VAT Group a trébuché de 3,6% et hérité de la lanterne rouge. Les bancaires ont aussi fait pâle figure, le numéro un helvétique du secteur UBS chutant de 1,9%, tout comme le gestionnaire de fortune Julius Bär. Le géant du luxe Richemont (-1,6%) a aussi peiné, à l'image du sous-traitant pharma Lonza (-1,3%) et du cimentier nord-américain Amrize (-1,1%).
Du bon côté de la barre, le spécialiste des génériques Sandoz Group (+3,1%) a terminé sur la plus haute marche du podium, devant le fabricant d'accessoires et périphériques informatiques Logitech (+2,4%) et le réassureur Swiss Re (+1,8%). Les autres valeurs de l'assurance ont également fait bonne figure, Zurich Insurance prenant 1,8%, Helvetia Baloise 1,1% et Swiss Life 1,0%.
Les trois poids lourds de la cote ont également soutenus les indices, le géant alimentaire Nestlé s'étoffant de 1,2% et le géant pharma Novartis de 1,4%. Le bâlois a annoncé que le gendarme américain du médicament (FDA) a autorisé la mise sur le marché de Fabhalta (iptacopan) pour ralentir la perte de fonction rénale chez les adultes atteints de néphropathie à immunoglobuline A, une maladie auto-immune chronique des reins. Le bon du voisin et concurrent Roche a fini sur un gain de 0,8%.
Le gestionnaire d'actifs Partners Group (+1,1%) a fait face à de nombreux abaissements d'objectifs de cours, après un point de situation sur la marche des affaires publié mercredi. Plusieurs analystes se montraient toutefois confiants sur la croissance que peut dégager le groupe zougois.
___ Georg Fischer décolle
Sur le marché élargi, Georg Fischer s'est envolé de près de 14%. L'entreprise schaffhousoise a partiellement relevé ses objectifs pour l'ensemble de l'année pour son unité principale de tuyauterie Flow Solutions. Adecco a engrangé 5,8%. Exane BNP Paribas a relevé l'objectif de cours à 24 francs, contre 19 francs et maintenu à "outperform".
DKSH s'est par contre effondré de 4,6%. Sur les six premiers mois de l'année, les ventes nettes du facilitateur de distribution ont reculé. Il escompte un amélioration de la dynamique commerciale en seconde partie d'année.
Le fabricant de machines textiles Rieter s'est délesté de 5,2%, après avoir nettement creusé sa perte sur six mois.
Le fabricant de machines Mikron a perdu 1,5%, dans la foulée d'un repli des ventes à mi-parcours.
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