Résultats d'entreprise
13.05.2026 17:46:13
Le chiffre d'affaires s'est établi dans la fourchette des estimations, tandis que la marge brute a atteint 18,8%, en retrait de 60 points de base sur un an et légèrement en dessous des attentes de 19,0%, reflétant l'évolution de la palette d'activités au détriment des placements fixes plus rentables, a annoncé l'entreprise dans un communiqué mercredi.
L'Ebitda ajusté des éléments exceptionnels a progressé de 12% sur un an pour atteindre 148 millions d'euros, en ligne avec le consensus, pour une marge de 2,6%, en hausse de 20 points de base. Le bénéfice net a quant à lui dépassé les prévisions, ressortant à 69 millions d'euros contre un consensus de 61 millions d'euros, soit une hausse de 16% sur un an.
Selon le directeur général du groupe (CEO) Denis Machuel, cité dans le communiqué, la croissance et la maîtrise des coûts ont contribué à améliorer la rentabilité. "Adecco continue de surperformer le marché avec une croissance dans toutes les régions et des hausses à deux chiffres, dans la péninsule ibérique, dans les pays nordiques, en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Asie", a-t-il souligné, alors que les recettes affichent une progression de 2% en France, de 6% en Europe (sauf France), Moyen-Orient et Afrique, de 12% dans la région Amériques et est restée stable en Asie Pacifique.
___ L'Allemagne inquiète
Lors d'une conférence téléphonique, la directrice financière (CFO) de la société, Valentina Ficaio, a elle fait savoir que l'objectif était désormais de capitaliser sur cette dynamique: "Nous avons délibérément choisi d'investir dans certains pays afin de tirer parti de cette forte croissance". La direction investira donc "légèrement plus au deuxième trimestre et anticipe des frais généraux et administratifs (SG&A) légèrement supérieurs à ceux du premier trimestre.
Mme Ficaio a cependant souligné que l'entreprise maîtrisait "rigoureusement ses coûts". Adecco prévoit que la dynamique positive des volumes observée au premier trimestre va se poursuivre au début du trimestre en cours, sans toutefois fournir d'objectifs financiers chiffrés pour l'ensemble de l'exercice 2026.
En Allemagne, la filiale technologique du groupe, Akkodis, a pour sa part vu ses recettes diminuer de 13% par rapport à la même période l'an passé. Du côté des analystes, l'expert de la Banque cantonale de Zurich (ZKB) Gian Marco Werro s'est dit "particulièrement pessimiste" pour ce pays
Dans un contexte marqué par des incertitudes géopolitiques, "le chiffre d'affaires dans le secteur des emplois permanents devrait probablement rester difficile, voire en recul, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la marge brute, si importante pour Adecco", a-t-il estimé.
Aux yeux de Michael Foeth chez Vontobel, les inquiétudes liées à l'IA "continuent de peser mais l'action reste fondamentalement sous-évaluée".
Chez la Banque cantonale de Zurich (ZKB) Gian Marco Werro estime pour sa part que dans un contexte marqué par des incertitudes géopolitiques, "le chiffre d'affaires dans le secteur des emplois permanents devrait probablement rester difficile, voire en recul, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la marge brute, si importante pour Adecco".
"Nous restons particulièrement pessimistes pour l'Allemagne", a-t-il précisé.
L'action Adecco a chuté de 17% sur l'ensemble de la séance pour boucler à 12,25 francs. Le SPI a clôturé en hausse de 0,62%.
Adecco se redresse au 1er trimestre, doutes pour la suite
Zurich (awp) - Le géant du placement de personnel Adecco a enregistré une légère hausse de ses revenus sur les trois premiers mois de l'année, de 2% en glissement annuel, à 5,7 milliards d'euros (5,2 milliards de francs). La croissance organique s'est elle établie à 5,3%, dépassant le consensus des analystes qui tablaient sur une progression de 4,0%.Le chiffre d'affaires s'est établi dans la fourchette des estimations, tandis que la marge brute a atteint 18,8%, en retrait de 60 points de base sur un an et légèrement en dessous des attentes de 19,0%, reflétant l'évolution de la palette d'activités au détriment des placements fixes plus rentables, a annoncé l'entreprise dans un communiqué mercredi.
L'Ebitda ajusté des éléments exceptionnels a progressé de 12% sur un an pour atteindre 148 millions d'euros, en ligne avec le consensus, pour une marge de 2,6%, en hausse de 20 points de base. Le bénéfice net a quant à lui dépassé les prévisions, ressortant à 69 millions d'euros contre un consensus de 61 millions d'euros, soit une hausse de 16% sur un an.
Selon le directeur général du groupe (CEO) Denis Machuel, cité dans le communiqué, la croissance et la maîtrise des coûts ont contribué à améliorer la rentabilité. "Adecco continue de surperformer le marché avec une croissance dans toutes les régions et des hausses à deux chiffres, dans la péninsule ibérique, dans les pays nordiques, en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Asie", a-t-il souligné, alors que les recettes affichent une progression de 2% en France, de 6% en Europe (sauf France), Moyen-Orient et Afrique, de 12% dans la région Amériques et est restée stable en Asie Pacifique.
___ L'Allemagne inquiète
Lors d'une conférence téléphonique, la directrice financière (CFO) de la société, Valentina Ficaio, a elle fait savoir que l'objectif était désormais de capitaliser sur cette dynamique: "Nous avons délibérément choisi d'investir dans certains pays afin de tirer parti de cette forte croissance". La direction investira donc "légèrement plus au deuxième trimestre et anticipe des frais généraux et administratifs (SG&A) légèrement supérieurs à ceux du premier trimestre.
Mme Ficaio a cependant souligné que l'entreprise maîtrisait "rigoureusement ses coûts". Adecco prévoit que la dynamique positive des volumes observée au premier trimestre va se poursuivre au début du trimestre en cours, sans toutefois fournir d'objectifs financiers chiffrés pour l'ensemble de l'exercice 2026.
En Allemagne, la filiale technologique du groupe, Akkodis, a pour sa part vu ses recettes diminuer de 13% par rapport à la même période l'an passé. Du côté des analystes, l'expert de la Banque cantonale de Zurich (ZKB) Gian Marco Werro s'est dit "particulièrement pessimiste" pour ce pays
Dans un contexte marqué par des incertitudes géopolitiques, "le chiffre d'affaires dans le secteur des emplois permanents devrait probablement rester difficile, voire en recul, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la marge brute, si importante pour Adecco", a-t-il estimé.
Aux yeux de Michael Foeth chez Vontobel, les inquiétudes liées à l'IA "continuent de peser mais l'action reste fondamentalement sous-évaluée".
Chez la Banque cantonale de Zurich (ZKB) Gian Marco Werro estime pour sa part que dans un contexte marqué par des incertitudes géopolitiques, "le chiffre d'affaires dans le secteur des emplois permanents devrait probablement rester difficile, voire en recul, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la marge brute, si importante pour Adecco".
"Nous restons particulièrement pessimistes pour l'Allemagne", a-t-il précisé.
L'action Adecco a chuté de 17% sur l'ensemble de la séance pour boucler à 12,25 francs. Le SPI a clôturé en hausse de 0,62%.
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Betroffene Instrumente
| Name | Kurs | Differenz Differenz % |
52 Wochenhoch | 52 Wochentief | Volumen |
|---|---|---|---|---|---|
| Adecco Group N | 15.25 |
-3.05
-16.67%
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21.98 | 15.25 | 884'627.00 |