Exigences moins élevées que prévu vis-à-vis d'UBS
Berne (awp) - Les autorités fédérales estiment que la nouvelle réglementation pour les banques d'importance systémique renforcera les fonds propres de base durs (CET1) de la banque mère d'UBS d'environ 20 milliards de dollars au total. Les discussions avaient porté sur jusqu'à 26 milliards.
Selon les experts du Département fédéral des finances (DFF), cette baisse s'explique en partie par l'abaissement des mesures concernant la prise en compte des logiciels et crédits d'impôts dans les fonds propres.
"Le Conseil fédéral renonce par conséquent à soumettre les banques à l'obligation de couvrir intégralement les créances fiscales latentes et les logiciels avec des fonds propres de base durs", souligne le communiqué paru mercredi. Le fait que la grande banque ait entretemps rapatrié en Suisse le capital de ses filiales étrangères a joué un rôle.
"Les banques d'importance systémique établies en Suisse devront couvrir au moyen de fonds propres de base durs l'intégralité des participations qu'elles détiennent dans des filiales étrangères", ajoute le Conseil fédéral, pour qui "cette mesure ciblée est essentielle pour accroître la stabilité financière".
Les experts ont évalué à 9 milliards de dollars le déficit de fonds propres si la réglementation était entrée en vigueur le 1er janvier dernier.
Selon les projections, le ratio de fonds propres de base durs du groupe UBS atteindra 15,5% après la mise en œuvre de toutes les mesures proposées et se situera donc dans la même fourchette que les ratios d'établissements similaires actifs sur le marché international, assure le document. "À l'échelle du groupe, cela correspond à une hausse de quelque 1,1 point de pourcentage par rapport au 4e trimestre 2025."
Ce ratio a atteint 14,4% au quatrième trimestre 2025. En comparaison internationale, le ratio de fonds propres de base durs se situe à 16,2% chez Morgan Stanley, 15,1% chez Goldman Sachs, 14,9% chez HSBC ou encore à 14,2% chez Deutsche Bank.
Quant à la question des coûts supplémentaires pour la banque aux trois clés, les experts du DFF renvoient vers deux expertises réalisées il y a un an, tablant sur des coûts de financement en hausse de 640 millions de dollars annuels ou de 800 millions à 1,3 milliard par an. Selon eux, les coûts dépendront des décisions prises par la direction de la banque, qui a critiqué ces deux études.
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Betroffene Instrumente
| Name | Kurs | Differenz Differenz % |
52 Wochenhoch | 52 Wochentief | Volumen |
|---|---|---|---|---|---|
| UBS Group N | 33.54 |
+0.05
+0.15%
|
38.00 | 28.25 | 4'361'493.00 |
| UBS Group 2L N | 33.61 |
+0.09
+0.27%
|
549'000.00 | ||
| UBS Sp CDR-Reg S | 26.69 |
+1.81
+7.27%
|
27.36 | 23.00 | 1.00 |