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17.04.2026 21:17:55
"Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu", a écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.
Il n'a pas précisé s'il faisait référence à la trêve entre l'armée israélienne et le Hezbollah, entrée en vigueur jeudi soir au Liban pour une durée de dix jours, ou au cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, qui prend en théorie fin le 22 avril.
Donald Trump a en outre assuré vendredi à l'AFP qu'un accord avec Téhéran était "très proche", déclarant qu'il ne restait plus de "points de blocage".
"Le marché pétrolier considère cela comme un pas dans la bonne direction, ces nouvelles étant perçues comme un apaisement de la crise", commente auprès de l'AFP Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, a glissé de 9,07% à 90,38 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, a plongé de 11,45% à 83,85 dollars.
Un cinquième du pétrole mondial transite en temps normal par le détroit d'Ormuz, verrouillé par Téhéran depuis le début du conflit.
Si le trafic reprend, l'immense flux de pétrole en provenance des pays du Golfe (environ 13 millions de barils par jour) pourrait de nouveau être exporté.
Les armateurs se montrent toutefois prudents vendredi: ils ont encore besoin de précisions sur les voies que les navires pourraient emprunter, à cause des mines marines, a averti auprès de l'AFP Nils Haupt, porte-parole du géant allemand du transport maritime Hapag-Lloyd.
"Nous n'avons pas beaucoup d'informations pour l'instant", reconnait Andy Lipow.
Et même si le détroit d'Ormuz rouvrait, "il faudra des semaines, voire plusieurs mois, pour que la production pétrolière revienne à la normale", en raison notamment des nombreuses infrastructures énergétiques touchées par des frappes durant le conflit, estime l'analyste.
Dans le cas de la raffinerie qatarie de Ras Laffan, premier site de production de gaz liquéfié (GNL) au monde touché le 2 mars, il anticipe jusqu'à "trois à cinq ans" de travaux de remise en état.
Au pic des tensions, le Brent a grimpé jusqu'à 119,50 dollars et le WTI jusqu'à 119,48 dollars, alors qu'ils évoluaient autour de 72 et 67 dollars respectivement avant les premières frappes israélo-américaines contre Téhéran le 28 février.
Le pétrole plonge après l'annonce du déblocage du détroit d'Ormuz
Washington (awp/afp) - Les prix du pétrole ont fortement chuté vendredi, après l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, essentiel pour le commerce mondial des hydrocarbures."Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu", a écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.
Il n'a pas précisé s'il faisait référence à la trêve entre l'armée israélienne et le Hezbollah, entrée en vigueur jeudi soir au Liban pour une durée de dix jours, ou au cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, qui prend en théorie fin le 22 avril.
Donald Trump a en outre assuré vendredi à l'AFP qu'un accord avec Téhéran était "très proche", déclarant qu'il ne restait plus de "points de blocage".
"Le marché pétrolier considère cela comme un pas dans la bonne direction, ces nouvelles étant perçues comme un apaisement de la crise", commente auprès de l'AFP Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, a glissé de 9,07% à 90,38 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, a plongé de 11,45% à 83,85 dollars.
Un cinquième du pétrole mondial transite en temps normal par le détroit d'Ormuz, verrouillé par Téhéran depuis le début du conflit.
Si le trafic reprend, l'immense flux de pétrole en provenance des pays du Golfe (environ 13 millions de barils par jour) pourrait de nouveau être exporté.
Les armateurs se montrent toutefois prudents vendredi: ils ont encore besoin de précisions sur les voies que les navires pourraient emprunter, à cause des mines marines, a averti auprès de l'AFP Nils Haupt, porte-parole du géant allemand du transport maritime Hapag-Lloyd.
"Nous n'avons pas beaucoup d'informations pour l'instant", reconnait Andy Lipow.
Et même si le détroit d'Ormuz rouvrait, "il faudra des semaines, voire plusieurs mois, pour que la production pétrolière revienne à la normale", en raison notamment des nombreuses infrastructures énergétiques touchées par des frappes durant le conflit, estime l'analyste.
Dans le cas de la raffinerie qatarie de Ras Laffan, premier site de production de gaz liquéfié (GNL) au monde touché le 2 mars, il anticipe jusqu'à "trois à cinq ans" de travaux de remise en état.
Au pic des tensions, le Brent a grimpé jusqu'à 119,50 dollars et le WTI jusqu'à 119,48 dollars, alors qu'ils évoluaient autour de 72 et 67 dollars respectivement avant les premières frappes israélo-américaines contre Téhéran le 28 février.
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