Matières premières
20.04.2026 21:15:08
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, a repris 5,64% à 95,48 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, a gagné 6,87% à 89,61 dollars.
"Les rebondissements quotidiens dans le détroit d'Ormuz continuent de provoquer une forte volatilité" des cours, remarque Rob Thummel, de Tortoise Capital Management.
Le trafic maritime est à nouveau à l'arrêt lundi dans cet étroit passage.
Vendredi pourtant, l'Iran avait annoncé la réouverture de cette voie, permettant le passage de dizaines de navires commerciaux, avant de revenir sur sa décision le lendemain, prenant de court les marchés.
Téhéran assure que ce choix a été guidé par le maintien du blocus américain sur les ports iraniens.
Donald Trump a, de son côté, affirmé qu'il ne lèverait son blocus qu'en cas d'"accord" avec l'Iran, assurant que la situation actuelle "est en train de complètement détruire" le pays.
"Les blocages réciproques maintiendront le trafic pétrolier dans le détroit à un niveau très bas (et) les Etats-Unis ne sont pas en mesure de combler le vide" laissé sur le marché pétrolier par l'absence de ces millions de barils, souligne Gregory Brew, d'Eurasia Group.
Reste qu'une forme d'espoir continue de régner parmi les investisseurs.
Les cours de lundi n'effacent pas la totalité de la chute observée vendredi à l'annonce de la - courte - réouverture du détroit d'Ormuz, et restent bien en deçà des niveaux observés au début du conflit.
Ce niveau de prix laisse supposer que "le marché continue de manifester une forte conviction qu'une solution sera trouvée" entre les Etats-Unis et l'Iran, estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.
Les cours des contrats échéances plus longues ont d'ailleurs augmenté de façon très modérée lundi, remarque Rob Thummel.
Pourtant, l'incertitude plane sur la tenue de nouvelles négociations entre les deux pays ennemis, à l'approche de la fin de la trêve.
Sans accord entre Washington et Téhéran, les prix devraient remonter fortement car "chaque jour où le détroit d'Ormuz reste fermé nous rapproche d'un moment potentiellement très douloureux de pénuries", prévient Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.
Rebond du pétrole face à la paralysie dans le détroit d'Ormuz
Washington (awp/afp) - Les cours du pétrole ont repris leur marche en avant lundi, portés par le regain de tensions entre Washington et Téhéran et l'imposition de deux blocus dans le détroit d'Ormuz, essentiel pour les exportations d'hydrocarbures du Golfe.Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, a repris 5,64% à 95,48 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, a gagné 6,87% à 89,61 dollars.
"Les rebondissements quotidiens dans le détroit d'Ormuz continuent de provoquer une forte volatilité" des cours, remarque Rob Thummel, de Tortoise Capital Management.
Le trafic maritime est à nouveau à l'arrêt lundi dans cet étroit passage.
Vendredi pourtant, l'Iran avait annoncé la réouverture de cette voie, permettant le passage de dizaines de navires commerciaux, avant de revenir sur sa décision le lendemain, prenant de court les marchés.
Téhéran assure que ce choix a été guidé par le maintien du blocus américain sur les ports iraniens.
Donald Trump a, de son côté, affirmé qu'il ne lèverait son blocus qu'en cas d'"accord" avec l'Iran, assurant que la situation actuelle "est en train de complètement détruire" le pays.
"Les blocages réciproques maintiendront le trafic pétrolier dans le détroit à un niveau très bas (et) les Etats-Unis ne sont pas en mesure de combler le vide" laissé sur le marché pétrolier par l'absence de ces millions de barils, souligne Gregory Brew, d'Eurasia Group.
Reste qu'une forme d'espoir continue de régner parmi les investisseurs.
Les cours de lundi n'effacent pas la totalité de la chute observée vendredi à l'annonce de la - courte - réouverture du détroit d'Ormuz, et restent bien en deçà des niveaux observés au début du conflit.
Ce niveau de prix laisse supposer que "le marché continue de manifester une forte conviction qu'une solution sera trouvée" entre les Etats-Unis et l'Iran, estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.
Les cours des contrats échéances plus longues ont d'ailleurs augmenté de façon très modérée lundi, remarque Rob Thummel.
Pourtant, l'incertitude plane sur la tenue de nouvelles négociations entre les deux pays ennemis, à l'approche de la fin de la trêve.
Sans accord entre Washington et Téhéran, les prix devraient remonter fortement car "chaque jour où le détroit d'Ormuz reste fermé nous rapproche d'un moment potentiellement très douloureux de pénuries", prévient Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.
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