Politique, gouvernement, parlement, administration
14.06.2026 13:23:13
De premiers résultats définitifs sont tombés. Le Valais rejette le texte à 52,7%. Zoug, canton fortement lié à l'immigration, dit aussi non à 52,4%. Uri et Glaris acceptent en revanche clairement l'initiative, à 59,9% et 58,6%.
En Suisse romande, le non est unanime, selon les résultats provisoires. Genève rejette clairement le texte, à 65%. Neuchâtel n'est pas loin derrière avec 62,9%, vient ensuite le canton de Vaud avec 62,7%. Jura dit non à 56,7%, Fribourg à 54,7%.
___ Le Tessin dit oui
En Suisse alémanique, la tendance est plutôt au oui pour l'instant. Schwyz a accepté l'initiative à 64,4%, Saint-Gall à 56,3% et les Grisons à 50,5%.
Zurich et Berne disent aussi oui, respectivement à 50,8% et 56,1%. Mais le résultat pourrait évoluer avec le résultat des villes. Le Tessin dit également oui à 51,3%.
Les deux Bâle par contre ont dit non. Très clairement pour Bâle-Ville, à 73,2%, et à 55% à Bâle-Campagne. Lucerne a aussi refusé, à 50,6%. Les résultats provisoires de tous les cantons ne sont pas encore disponibles.
___ Soulagement pour le gouvernement
L'initiative populaire "Pas de Suisse à 10 millions! (initiative pour la durabilité)" visait à limiter le nombre de résidents en Suisse à dix millions d'ici 2050. La population s'élève actuellement à environ 9 millions.
Le Conseil fédéral et le Parlement auraient dû prendre des mesures dès que la population dépassait les 9,5 millions. L'UDC voulait agir en priorité sur l'immigration. Si ces mesures ne suffisaient pas, Berne aurait dû résilier des traités internationaux, dont celui sur la libre circulation conclu avec l'UE.
Le gouvernement, soutenu par le Parlement et pratiquement tout l'échiquier politique, avait prévenu des conséquences sur les relations diplomatiques avec l'Union européenne. Les opposants craignaient aussi de graves conséquences sur les services de soins, déjà frappés par une pénurie.
L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" rejetée à 55%
Berne (awp/ats) - Les Suisses ont rejeté dimanche à 55% l'initiative populaire "Pas de Suisse à 10 millions", selon une projection de gfs.bern. La marge d'erreur est de 2%. Le texte de l'UDC voulait plafonner la population en Suisse à dix millions d'ici 2050 en limitant l'immigration.De premiers résultats définitifs sont tombés. Le Valais rejette le texte à 52,7%. Zoug, canton fortement lié à l'immigration, dit aussi non à 52,4%. Uri et Glaris acceptent en revanche clairement l'initiative, à 59,9% et 58,6%.
En Suisse romande, le non est unanime, selon les résultats provisoires. Genève rejette clairement le texte, à 65%. Neuchâtel n'est pas loin derrière avec 62,9%, vient ensuite le canton de Vaud avec 62,7%. Jura dit non à 56,7%, Fribourg à 54,7%.
___ Le Tessin dit oui
En Suisse alémanique, la tendance est plutôt au oui pour l'instant. Schwyz a accepté l'initiative à 64,4%, Saint-Gall à 56,3% et les Grisons à 50,5%.
Zurich et Berne disent aussi oui, respectivement à 50,8% et 56,1%. Mais le résultat pourrait évoluer avec le résultat des villes. Le Tessin dit également oui à 51,3%.
Les deux Bâle par contre ont dit non. Très clairement pour Bâle-Ville, à 73,2%, et à 55% à Bâle-Campagne. Lucerne a aussi refusé, à 50,6%. Les résultats provisoires de tous les cantons ne sont pas encore disponibles.
___ Soulagement pour le gouvernement
L'initiative populaire "Pas de Suisse à 10 millions! (initiative pour la durabilité)" visait à limiter le nombre de résidents en Suisse à dix millions d'ici 2050. La population s'élève actuellement à environ 9 millions.
Le Conseil fédéral et le Parlement auraient dû prendre des mesures dès que la population dépassait les 9,5 millions. L'UDC voulait agir en priorité sur l'immigration. Si ces mesures ne suffisaient pas, Berne aurait dû résilier des traités internationaux, dont celui sur la libre circulation conclu avec l'UE.
Le gouvernement, soutenu par le Parlement et pratiquement tout l'échiquier politique, avait prévenu des conséquences sur les relations diplomatiques avec l'Union européenne. Les opposants craignaient aussi de graves conséquences sur les services de soins, déjà frappés par une pénurie.
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