Matières premières
09.07.2026 12:05:01
Vers 09H45 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, pour livraison en septembre, perdait à peine 0,01% à 78,01 dollars.
Son équivalent américain, le WTI, pour livraison en août, grappillait 0,04% à 73,55 dollars le baril.
Les Etats-Unis ont de nouveau frappé l'Iran dans la nuit, disant avoir visé des cibles militaires, Téhéran ripostant contre des alliés de Washington dans le Golfe.
"Le marché ne considère pas encore cela comme une véritable ré-escalade majeure", estime cependant Neil Wilson, analyste de Saxo Markets, soulignant que Donald Trump "a déclaré que l'Iran veut conclure un accord".
L'analyste voit dans ces développements "les gros titres habituels". "Nous devrions être très habitués à tout cela", ajoute-t-il.
Même constat pour Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, selon laquelle "les marchés se sont habitués aux tensions et aux perturbations dans le détroit d'Ormuz".
"L'effet de surprise est bien moindre qu'au début, ce qui limite également les réactions excessives des investisseurs", poursuit-elle.
"Le problème, c'est que le flux d'actualités continue de changer de direction en un clin d'oeil et qu'il est impossible de dire avec certitude ce qui pourrait se passer ensuite", renchérit Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.
Donald Trump a annoncé mercredi la fin du cessez-le-feu conclu entre les deux pays dans le cadre du protocole d'accord prévoyant la réouverture du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite habituellement près de 20% du brut et du gaz liquéfié (GNL) mondial.
Malgré l'opposition de Washington, l'Iran revendique le droit d'imposer des droits de passage aux navires empruntant ce détroit. Selon l'armée américaine, le pays a par ailleurs frappé mardi au moins trois navires commerciaux qui y transitaient.
Ce regain de tensions a ravivé les inquiétudes concernant l'approvisionnement énergétique mondial. Mercredi, les deux références du brut ont ainsi atteint leurs plus hauts niveaux en plus de deux semaines, le Brent franchissant même le seuil symbolique des 80 dollars le baril.
Le pétrole se stabilise après sa flambée de mercredi
Londres (awp/afp) - Les cours du pétrole restent stables jeudi, au lendemain d'une vive hausse provoquée par le regain de tensions entre les États-Unis et l'Iran, le marché paraissant habitué aux revirements de la situation dans et autour du détroit d'Ormuz.Vers 09H45 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, pour livraison en septembre, perdait à peine 0,01% à 78,01 dollars.
Son équivalent américain, le WTI, pour livraison en août, grappillait 0,04% à 73,55 dollars le baril.
Les Etats-Unis ont de nouveau frappé l'Iran dans la nuit, disant avoir visé des cibles militaires, Téhéran ripostant contre des alliés de Washington dans le Golfe.
"Le marché ne considère pas encore cela comme une véritable ré-escalade majeure", estime cependant Neil Wilson, analyste de Saxo Markets, soulignant que Donald Trump "a déclaré que l'Iran veut conclure un accord".
L'analyste voit dans ces développements "les gros titres habituels". "Nous devrions être très habitués à tout cela", ajoute-t-il.
Même constat pour Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, selon laquelle "les marchés se sont habitués aux tensions et aux perturbations dans le détroit d'Ormuz".
"L'effet de surprise est bien moindre qu'au début, ce qui limite également les réactions excessives des investisseurs", poursuit-elle.
"Le problème, c'est que le flux d'actualités continue de changer de direction en un clin d'oeil et qu'il est impossible de dire avec certitude ce qui pourrait se passer ensuite", renchérit Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.
Donald Trump a annoncé mercredi la fin du cessez-le-feu conclu entre les deux pays dans le cadre du protocole d'accord prévoyant la réouverture du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite habituellement près de 20% du brut et du gaz liquéfié (GNL) mondial.
Malgré l'opposition de Washington, l'Iran revendique le droit d'imposer des droits de passage aux navires empruntant ce détroit. Selon l'armée américaine, le pays a par ailleurs frappé mardi au moins trois navires commerciaux qui y transitaient.
Ce regain de tensions a ravivé les inquiétudes concernant l'approvisionnement énergétique mondial. Mercredi, les deux références du brut ont ainsi atteint leurs plus hauts niveaux en plus de deux semaines, le Brent franchissant même le seuil symbolique des 80 dollars le baril.
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